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« Mémoires » d’André Trocmé – Lancement / Samedi 28 novembre 2020

By 19 octobre 2020mai 17th, 2021Archives

Mémoires d’André Trocmé

Lancement au Chambon-sur-Lignon

Samedi 28 novembre, en visioconférence

Mise à jour : Dans le contexte actuel, la rencontre prévue initialement à 17h au temple est remplacée par une interview vidéo de Patrick Cabanel par Stéphane Zehr de la librairie Jean Calvin

Le replay de la vidéo-conférence : https://www.youtube.com/watch?v=7kbR6J-3zjU&feature=youtu.be

 

On ne présente plus André Trocmé, pasteur du Chambon-sur-Lignon pendant la Seconde Guerre mondiale.

Son autobiographie est souvent citée par extraits, mais elle n’avait jamais été publiée, ni même lue dans son intégralité. En novembre 2020, Labor et fides en propose une version introduite et annotée par Patrick Cabanel, membre de notre Comité scientifique (EPHE, Paris).

La présentation de l’éditeur : L’ouvrage propose un parcours des deux premiers tiers du XXe siècle à travers la vie d’un acteur majeur du protestantisme français et international. André Trocmé (1901-1971), issu d’une famille germano-française d’industriels du textile dans le nord de la France, a connu l’occupation de sa région au cours de la Première Guerre mondiale et y est devenu à jamais pacifiste. Au terme de ses études de théologie, complétées par un séjour d’un an à New York, il vit pleinement l’expérience du Christianisme social dans le Nord ouvrier.

En 1934, il devient pasteur du Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire. Il y fonde en 1938, avec son collègue Édouard Theis, l’École nouvelle cévenole (futur collège Cévenol), un lycée d’enseignement privé protestant. L’établissement accueille à partir de 1940 des enseignants et des élèves étrangers, le plus souvent juifs. Au même moment, André Trocmé, sa femme Magda et une série de personnes organisent l’accueil de plusieurs centaines de Juifs au Chambon-sur-Lignon et sur le Plateau. Le pasteur tient tête aux autorités de Vichy, et est emprisonné pendant un mois en 1943, avant de devoir passer à la clandestinité jusqu’à la Libération. Son autobiographie offre un document de première main sur ces années qui ont valu au Chambon-sur-Lignon la reconnaissance de l’Institut Yad Vashem, en Israël, et une notoriété mondiale.

Au lendemain de la guerre, André Trocmé s’installe à Versailles pour y diriger la branche européenne du Mouvement international de la Réconciliation, avant de terminer sa carrière pastorale à Genève. André et Magda Trocmé ont été reconnus Justes parmi les nations.

 

Lancement en présence de Patrick Cabanel, organisé par les éditions Labor et Fides, en partenariat avec la librairie L’Eau vive, la Commune du Chambon-sur-Lignon, le conseil presbytéral de l’EPUdF au Chambon sur Lignon et le Lieu de Mémoire-Mémorial de la Shoah

Join the discussion 11 Comments

  • meiller dit :

    impossible de participer à la réunion sur zoom. Bien dommage

  • Llinarès dit :

    Bonjour
    Il n’a pas été possible de pouvoir assister à cette vidéoconférence en raison du trop grand nombre de connections.
    Est-il envisageable de la consulter sur un site où elle serait hébergée ?
    Merci.
    DL

  • JOYE Daniel dit :

    Bonjour à toute l’équipe,
    Un court témoignage sonore du pasteur (quel orateur !) André Trocmé figure depuis hier à mon initiative et avec l’accord de sa fille Nelly Hewett Trocmé sur
    TRESOR SONORE
    http://www.tresorsonore.com/fiche-22388.html
    Il semble peut-être complémentaire à la sortie des Mémoires, pour publication,
    Cordialement
    daniel.joye@orange.fr
    0648069172
    PS : on trouve sur le même site Patrick Cabanel, historien, au Musée du Désert
    http://www.tresorsonore.com/fiche-16625.html

  • Jean Redon dit :

    Est-ce qu’il est possible de se procurer ce livre?

  • Bonsoir, vous écrivez plus haut :
    En 1934, il devient pasteur du Chambon-sur-Lignon, en Haute-Loire. Il y fonde en 1938, avec son collègue Édouard Theis, l’École nouvelle cévenole (futur collège Cévenol), un lycée d’enseignement privé protestant.
    J’ai été élève au Collège Cévenol de 1957 à 1961, puis enseignant durant une année scolaire de 1968 à 1969.
    Durant cette période il n’y a jamais eu pendant les cours de prière obligatoire ni de cours de religion.
    Je trouve que l’appellation de Lycée d’enseignement privé protestant quelque peu inexacte.
    Qu’il fut d’inspiration protestante c’est un fait indéniable.
    En outre il est devenu lycée après 1971, résultat de la loi sur l’enseignement privé.

    • Avatar photo Lieu de Mémoire dit :

      Bonjour,
      merci de votre commentaire et des précisions que vous souhaitez apporter.
      Le texte de présentation du livre est celui de l’éditeur. L’appellation « enseignement privé protestant » a surement été utilisée pour signaler la naissance de l’ENC dans le milieu protestant, comme vous le soulignez, et non pour indiquer un éventuel prosélytisme. Quand à l’appellation lycée, elle est effectivement venue plus tard.
      Cordialement

  • Daniel JOYE dit :

    Bonjour
    Et si vous voulez écouter André Trocmé pendant 4 minutes,
    sa voix et la voie qu’il trace,

    http://www.tresorsonore.com/fiche-22387.html

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